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vendredi 10 mai 2013

RETOUR D'IRLANDE


     Une semaine magique. Un pays envoûtant. Des paysages ensorcelants et des gens adorables. Un test aussi pour ce qui nous intéresse avec ce blog; une semaine en dehors de ma petite routine, une pause dans mon cheminement vers mon but : redescendre à 60 kilos J'en étais tout près au moment de mon départ il y a 9 jours : 61, 7. Moins de deux kilos à perdre. Pendant cette période je savais que non seulement je ne pourrais plus faire mes deux heures de sport -ou disons plus modestement d'activité physique - mais qu'en plus il me serait impossible de contrôler mon alimentation. Un test donc: j'étais curieuse de voir comment mon corps allait réagir. Certaine de regrossir aussi.

    Pourquoi? J'ai donné quelques exemples de mes "menus" précédents,  en voici un typique de ma semaine irlandaise. 
Petit-déjeuner : 2 tranches de pain grillé avec confiture, café,  jus de fruit, salade de fruits et à l'occasion un croissant. 
Déjeuner : Pain beurré, viande ou poisson avec purée et légumes vapeur. Cheesecake ou apple pie. Café.
Goûter : Shortbreads et café.
Dîner : Pain beurré, soupe, poisson ou viande avec purée et légumes vapeur, cheesecake ou apple pie, café.
  

     Le problème ? Ni l'alcool : je déteste la Guiness ainsi que toutes les bières brunes, un seul whisky (prévu à la fin de la visite de la distillerie Jameson), un seul Irish coffee le dernier soir. Ni les douceurs : quelques chocolats et caramels pendant le séjour ne devraient pas avoir fait la différence.
Alors quoi? Cet exemple de menu est à peu près équilibré. En fait, ce qui a fait la différence, ce sont les portions : j'ai avalé tout ce que l'on a mis devant moi à table. Pain beurré compris. Assiettes vidées à chaque fois. Miracle de la cuisine irlandaise? Tout était certes très bon ( y compris la perpétuelle purée ) mais tout de même... Besoin de lutter contre le vent froid ? Peut-être... Envie inconsciente de me lâcher vraiment? Peut-être...Absence d'activité ? Oui et non; passer des journées à voyager, à monter et descendre d'un car, à visiter des musées, des parcs, des quartiers...peut s'avérer fatigant mais il ne s'agit pas non plus d'une activité assez ciblée pour brûler toutes les calories ingurgitées.
Une autre "leçon" apprise pendant cette semaine : non seulement la chlorella ne fait pas maigrir à elle seule mais elle n'empêche pas de regrossir. Parce qu'elle, je n'ai jamais cessé de l'utiliser pendant mon séjour.
      
     Combien? Ce matin, la balance affichait 63,2. Un kilo et demi en une semaine ! Pas mal quand même. Un mois et demi d'efforts dilapidés en une semaine me serais-je dit lors de mes précédentes tentatives de régimes. En tentant illico de me remettre à la diète ! Là, je ne me pose pas de questions. Je SAIS que je reperdrai ce poids plus tard, que le processus va reprendre, que l'important c'est d'écouter mon corps, de lui laisser le temps de retrouver son rythme, que si mon esprit s'est libéré lors de ce séjour alors ça ne peut que se révéler positif pour mon corps aussi, que ce qui compte c'est l'union, l'harmonie entre les deux.
     Un petit défi à relever. Une expérience à vivre. Je pense courir dimanche. Ce matin, j'ai repris ma gymnastique. En douceur. Avec envie et bonheur. Avec en plus de merveilleuses images en tête.
    

mardi 30 avril 2013

IRLANDE

mardi 30 avril 2013
     Dans moins de 24h je décolle pour l'Irlande. Pour une semaine. Impossible de maintenir mon rythme "sportif" pendant ce circuit organisé. Pourtant, je ne m'inquiète pas trop : les visites devraient me donner l'occasion de marcher tous les jours.
     Ma dernière séquence de marche/course remonte à dimanche, ce matin j'ai fait mon 1/4h de gym habituel et la balance affichait 61,7. Tout va bien même si je sens le rythme ralentir; voilà en effet plus d'un mois que mon poids oscillait entre 62,5 et 61,8, comme s'il arrivait tout près du but.
    
OUI, JE SAIS LE SYMBOLE DE L'IRLANDE N'A QUE TROIS FEUILLES MAIS MOI JE PREFERE CELUI-LA.

samedi 27 avril 2013

CÔTE ALIMENTATION

Une de mes collègues m'a demandé voici peu quel était mon secret et quand je lui ai répondu qu'il fallait "simplement" faire du sport, elle a continué à insinuer que je devais forcément faire un régime en plus. Je lui ai alors fait remarquer qu'il lui suffisait de m'observer à la cantine... Si elle a admis que je mangeais effectivement de tout, elle m'a fait remarquer que je me contentais de la moitié de l'assiette. En fait, je pense sincèrement que cela n'a rien de nouveau et que d'aussi loin que je me souvienne les portions prévues à la cantine ont toujours dépassé-et de loin-mon appétit.
     Cela m'a quand même amenée à tenir un petit carnet pour faire un bilan pendant quelques semaines. Il est toujours intéressant de se rendre compte de ce que l'on mange vraiment.
      Donc voilà; d'abord je prends tous les jours depuis des années le même petit-déjeuner. Sans raison précise, juste parce qu'il me convient à merveille; je le prenais quand je pesais 82 kilos et je n'y ai pas touché en décidant de maigrir.
1/2 pamplemousse + un thé vert non sucré + un yaourt aux fruits 0% + 2 biscottes au beurre salé

    
    Ensuite je ne vais pas recopier ici le menu de ces semaines juste celui de quatre jours : un week-end et les deux premiers jours de la semaine avec déjeuner à la cantine.
     Pour finir : je ne considère pas ces menus comme des modèles à suivre. SURTOUT PAS : je les trouve même déséquilibrés. Mais ils sont exacts. Et montrent bien que je ne me prive d'aucun aliment.
     Je trouve amusant de constater qu'à mon âge je fais toujours un goûter. Il faut dire qu'il m'est indispensable surtout en semaine; je déjeune à 12h30 et dois attendre jusqu'à 20h pour dîner ce qui me poussait auparavant à me jeter sur les gâteaux apéritifs ou à grignoter ce qui me tombait sous la main. Le sucre dans le café est aussi une source d'étonnement : absent chez moi, il est indispensable dans celui de la machine au travail...Les tisanes enfin ne sont pas une nouveauté mais au contraire une très vieille habitude.
    

Samedi 23 mars
petit-déjeuner : habituel
déjeuner : 2 oeufs durs + salade + un café non sucré
goûter : un thé vert non sucré + une compote + 2 biscottes au beurre salé
dîner : salade de maïs et thon + 3 mini-tartelettes au citron + une tisane "drainage et élimination"

Dimanche 24 mars
petit-déjeuner : habituel
déjeuner : un planteur + asperges + un café
goûter : un thé vert non sucré + un yaourt aux fruits à 0 % + 2 biscottes au beurre salé
dîner : un tournedos + une pomme de terre au four + un verre de vin + une tisane " drainage et élimination "

Lundi 25 mars
petit-déjeuner : habituel
déjeuner : une petite salade de maïs + une tomate farcie + 5 cuillerées de pâtes + un fromage blanc + un kiwi
goûter : 2 biscuits type galettes Saint-Michel + 4 mini-tartelettes au citron + un thé vert non sucré
dîner :  Un whisky + une poignée d'amandes + 2 oeufs durs + une soupe déshydratée à la tomate + une tisane
journée : 4 cafés sucrés

Mardi 26 mars
petit-déjeuner : habituel
déjeuner : carottes râpées + salade + 1/2 cordon bleu + courgettes à la crème + une salade de fruits
goûter : 6 petits financiers + un thé vert
dîner : 2 travers de porc + 2 cuillerées à soupe de riz cantonnais + une tisane
journée : 3 cafés sucrés En relisant ces menus, une chose me saute aux yeux; un des "trucs", si trucs il y a, semble de ne pas prendre de gâteaux comme dessert au dejeuner ou au dîner mais de les réserver pour le goûter, le moment où notre assimilation des sucres est la meilleure.

TAILLE 42


     Nous sommes maintenant début Décembre 2012; mon anniversaire est là. Comme j'ajoute foi à l'adage "on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même" je décide de me gâter un peu et de récompenser aussi mes efforts; je vais m'acheter un bel ensemble dans une boutique de la nouvelle galerie commerciale de Saint-Lazare. Quelque chose que je n'ai pas fait depuis...des années. Moi, mon truc, c'est plutôt des commandes sur Internet sur les sites du genre "prix raisonnables". Taille 46 voire 44 depuis quelques mois. Pas d'essayages gênants. Livraison à domicile.
     Sur la balance, l'aiguille s'arrête désormais sur le 66. Je prends de la chlorella depuis deux mois; je me sens en pleine forme mais c'est tout; aucun changement extraordinaire, peut-être simplement une appétence moindre pour le sucre.
      Dans la boutique, tout me tente; plus que la perte de poids, ce qui compte de toute évidence maintenant, c'est de prendre soin de moi, de me faire plaisir. J'opte pour un ensemble pantalon-veste très élégant de type officier avec galons de couleur et boutons dorés. Je suis toute heureuse de pouvoir désormais m'habiller dans ce genre de boutiques et demande fièrement la taille 44 à la vendeuse qui me répond...qu'à son avis, ça ne me conviendra pas. L'espace d'un instant, une vieille habitude reprend le dessus : mais bien sûr, il me faut une taille au-dessus! Pourtant, je me ressaisis et commence à expliquer que c'est pourtant dans cette taille que j'ai fait mes derniers achats et que le 46 est désormais trop... "Non, Madame, ce que je voulais dire, c'est que le 44 sera trop grand. Il vous faut un 42". Quoi? Non, ce n'est pas possible...ce serait trop beau! Bon, après tout, je n'ai rien à perdre et c'est donc avec les deux tailles que je me dirige vers les cabines d'essayage sous l'oeil amusé de la vendeuse.
     Evidemment, son sourire ne fait que s'élargir encore quand je lui annonce que je prends l'ensemble en taille 42. De retour à la maison, je m'empare de mon mètre de couturière et me rends à l'évidence; si la chlorella n'accélère pas la perte de poids, elle assèche, affine le corps, redessine la silhouette. A tel point qu'un mois plus tard c'est du 40 qu'il me faudra et que j'achèterai même début mars un pantalon taille 38 dans la même boutique.

vendredi 26 avril 2013

UNE AIDE PRECIEUSE


     Fin septembre 2012. J'ai déjà perdu 14 kilos. Évidemment, tout le monde le voit; les remarques fusent, les questions aussi. Certains me disent que je devrais m'arrêter là. Ces réflexions-là peuvent se révéler ambiguës quand je sens, parfois, non de l'inquiétude pour ma santé, mais de l'envie mal déguisée. Comme si certaines personnes, sincèrement heureuses pour moi au début, se sentaient par la suite "menacées" par ma réussite. Peur d'être dépassées. Que l'on fasse mieux qu'elles.
     D'autres, au contraire, m'encouragent, admettant que j'ai effectivement encore d'autres kilos à perdre et me donnant des conseils. L'un d'entre eux vaut de l'or et se nomme CHLORELLA.
Une algue d'eau douce. Le végétal le plus chargé en chlorophylle qui existe sur Terre. Une véritable éponge à métaux lourds, capable de débarrasser notre corps de tout ce qui freine son bon fonctionnement.

    

     ATTENTION ! La pire des bêtises serait de penser qu'il s'agit là d'une pilule magique, capable de faire maigrir n'importe qui sans aucun effort !!! D'abord, parce que si un tel produit existait, la chose se saurait depuis longtemps... Ensuite, parce que ce serait oublier un peu vite que mes 14 premiers kilos envolés ne doivent strictement rien à la chose. Et que le rythme ne s'est nullement accéléré par la suite. Un kilo par mois. Et toujours la même "discipline sportive".
      ALORS QUOI ? Un "booster" naturel. Comme un meilleur carburant. Plus efficace. Une silhouette qui se dessine mieux. Une taille qui s'affine. Des taux de cholestérol et de triglycérides divisés par deux.
      TROIS comprimés par jour au début. SIX par la suite. Pour un total autorisé de dix par jour. Des comprimés à prendre au moment des repas. 
    UNE NOUVELLE MISE EN GARDE : cette Chlorella doit impérativement être BIO. En effet, de par ses propriétés d'absorption des métaux lourds, cette plante peut se revéler extrêmement nocive si elle est cultivée en plein air. Seul le label BIO peut garantir la culture en laboratoire, généralement en Allemagne.

lundi 22 avril 2013

MI-PARCOURS

MAI 2012
     L'incroyable vient de se produire : j'ai acheté un maillot de bain. Moi, la phobique de l'eau, j'ai envie d'apprendre enfin à nager. Une idée que je ne mettrai pas en oeuvre avant encore plusieurs mois mais qui prouve bien que quelque chose s'est débloqué en moi.
     Une redécouverte de mon corps. Une acceptation de moi-même. Faiblesses comprises. Une prise de conscience du potentiel qui existe depuis toujours en moi. Si j'ai eu la volonté de faire presqu'un an de "sport", si j'ai déjà perdu 11 kilos, ça veut dire que je peux beaucoup.
     Avant d'apprendre à nager, il faudra que je fasse un stage pour vaincre ma peur de l'eau. Le destin m'enverra un signe suffisamment clair pour que je ne puisse pas l'ignorer : ma propre voisine de palier.



     Pour l'instant, ma méthode est bien en place : 1/4 h de gymnastique tous les matins et 1h de marche/course entre 5 km/h et 5,5 km/h deux fois par semaine. Je me refuse toujours à suivre le moindre régime même si je me rends compte que j'élimine spontanément de plus en plus les calories inutiles. Je n'ai plus envie de manger de barres chocolatées à 10h, je laisse la moitié des trop généreuses portions de la cantine, préfère un yaourt et un fruit aux gâteaux de mon goûter... Sans me priver pour autant si le dessert du jour ou un verre de vin me tentent.
     Je crois en moi, je me vois maigrir, savoure le fait d'être repassée au 44 et même d'y être plus qu'à l'aise. Je me visualise encore plus mince. J'y crois. Sans efforts. Sans mantra récité. Sans travail psychologique sur moi-même. Parce que c'est une évidence.
      Il est tout simplement temps. Je crois sincèrement que l'esprit et le corps humain ont des capacités incroyables. Que nous sommes tous capables de supporter des situations extrêmes. Et qu'il suffit de croire en soi. "Le plus difficile c'est de mettre les baskets" :  un pas après l'autre, les choses se font tranquillement une fois qu'on a vraiment décidé de se mettre en route. La clé est l'harmonie. La connection entre le corps et l'esprit. Pas de questionnement, pas de plan; juste être à l'écoute de ses sensations.
    

dimanche 21 avril 2013

L'INTERET DU METIER DE PROF

     A l'affut de mes sensations et...de tout ce qui peut me servir. L'un des intérêts du métier de prof c'est...que l'on est en contact avec d'autres profs. Je m'explique : chacun d'entre nous est spécialisé dans un domaine. Mathématiques, physique, histoire...le monde apporte plus vite ses réponses quand on peut s'adresser à ceux qui savent au moins où chercher.Tout ça juste en partageant un déjeuner à la cantine par exemple. Evidemment dans mon cas, les conversations intéressantes sont plutôt celles des profs de sport. Mes anciens "ennemis" devenant mes meilleurs alliés.
     Deux ou trois petites questions anodines et j'apprends qu'il faut essayer de marcher à distance des repas-toujours pour puiser dans les graisses et non dans les sucres-que 45mn sont nécessaires pour que les choses commencent à devenir intéressantes, qu'alterner marche et course est préférable et que le plus important est de se maintenir entre 60% et 70% de la fréquence maximale cardiaque (FCM).
     FCM = 205,8-0685 x âge formule de Inbar (une des plus fiables) soit à peu près entre 102 (60%) et 119 (70%) pour moi.